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Réglementation environnementale 2020 : quelles conséquences pour les professionnels du bâtiment ?

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Sommaire article "Réglementation environnementale 2020 : quelles conséquences pour les professionnels du bâtiment ?"

1. Les ambitions de la future RE2020
2. Quels sont les changements pour un constructeur de bâtiment ?
    2.1. Comment être conforme à la nouvelle réglementation environnementale 2020 pour atteindre la neutralité carbone ?
    2.2. La réglementation environnementale 2020 annonce la fin du chauffage au gaz
3. RE 2020 : quel impact sur le prix d'une construction ?
    3.1. Augmenter l'épaisseur d'isolant pour un bâtiment plus performant ?

 

Tandis que la RT 2012 s'applique depuis maintenant 9 ans, une nouvelle réglementation environnementale (RE 2020) est sur le point d’entrer en vigueur afin de faire évoluer les engagements pris dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Son objectif : rendre les logements toujours moins énergivores. Quels seront les changements imposés aux constructeurs de bâtiments ?

Les ambitions de la future RE 2020

Le changement climatique nous rappelle chaque jour qu'il est grand temps d'agir et ce à plusieurs niveaux. Fruit d'une réflexion collective menée par l'État et les acteurs de la filière construction, le texte de la RE 2020 suscite énormément d'espoirs.

La nouvelle réglementation environnementale 2020 prendra en considération, en plus de la performance énergétique, l'empreinte environnementale des composants d'un bâtiment et sa capacité à produire de l'énergie.

Concrètement, le Ministère de la Transition Écologique cible une diminution des gaz à effet de serre, une amélioration de la performance et garantit le confort dans l'habitat (notamment en cas de canicule). Des choix déterminants pour l'avenir, qui, devraient avoir un impact environnemental et énergétique important durant les 50 prochaines années.

Ce nouveau projet environnemental aura un impact sur le travail d'un constructeur de bâtiments, qui devra prendre en compte l'émission de gaz à effet de serre de chaque nouvelle construction sur l'ensemble de son cycle de vie.

À savoir que l'impact des matériaux ne sera plus calculé sur une analyse de vie classique, mais dans une ACV dynamique. Dorénavant, cette méthode prendra en compte les composants, la gestion du chantier, de l'énergie et de l'eau consommée pendant l'exploitation, mais également la fin de vie du bâtiment.

 

Quels sont les changements pour un constructeur de bâtiment ?

 

Comment être conforme à la nouvelle réglementation environnementale 2020 pour atteindre la neutralité carbone ?

Tout d'abord, le premier changement de cette nouvelle réglementation concerne le nom. On ne parle pas ici de réglementation thermique 2020 (RT2020), mais de réglementation environnementale 2020 (RE2020). Cette nouvelle appellation impacte le professionnel du bâtiment qui va devoir prendre en compte un axe environnemental, jusque-là non imposé. Il devra penser à optimiser, voire changer, son système constructif pour y répondre.

L'objectif de cette nouvelle loi est de contribuer à la préservation de l'environnement en réduisant l'impact carbone et la consommation électrique des bâtiments.

Chaque détail, de la conception et jusqu'à l'exploitation du bâtiment, joue un rôle majeur pour diminuer les émissions de CO2. Choix des matériaux, isolant, orientation de la maison, systèmes de chauffage et équipements électroménagers feront l'objet d'une attention particulière avec la réglementation environnementale 2020.

Il en est de même pour les énergies renouvelables, qui seront privilégiées. Ces changements devront permettre de diminuer les émissions de gaz à effet de serre et d'améliorer considérablement la performance énergétique des bâtiments neufs.

Rappelons-le, le souhait du gouvernement est que la France atteigne la neutralité carbone d'ici les années 2050.

 Replay webinar : Quel bilan environnemental pour la brique bio’bric à l’aube de la RE 2020 ?

 

La réglementation environnementale 2020 annonce la fin du chauffage au gaz

La Réglementation environnementale 2020 (RE 2020) programme la disparition progressive du gaz dans le neuf, sous la volonté première du Ministère de la transition écologique de limiter les émissions de gaz à effet de serre.

Concernant les maisons individuelles, les émissions carbones ne devront pas dépasser 4 kgCO2/m² par an. Cet objectif est pour le moment inatteignable pour les systèmes de chauffage utilisant du gaz, et même les plus performants.

Quant aux logements collectifs, la RE prévoit des critères plus souples, mais progressifs. Le seuil sera d'abord fixé à 14 kgCO2/m² par an, laissant ainsi encore la possibilité d'installer du chauffage au gaz dans des logements déjà très performants d'un point de vue énergétique, pour être ensuite réduit jusqu'en 2024.

Cependant, les anciennes maisons disposant déjà de ce système n’auront bien évidemment pas à s’en débarrasser. Cette règle concerne uniquement les nouvelles constructions et rénovations.

« Alors qu'une maison construite avec les précédentes normes en vigueur chauffée au gaz émet près de 5 tonnes de CO2/an, la même maison aux normes RE 2020 émettra moins de 0,5 tonne, soit 10 fois moins », rappelle la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili.

 

RE 2020 : quel impact sur le prix d'une construction ?

On estime que le coût de construction d'un bâtiment à l'issue de l'entrée en vigueur de la RE 2020 sera supérieur de 5 à 10 % par rapport au prix d'un bâtiment de construction classique. Ce surcoût sera vite rentabilisé, pour l’occupant, grâce aux économies d'énergie générées par des matériaux plus performants.

Par ailleurs, le contexte sanitaire a imposé le report de la réglementation environnementale 2020 au 1er janvier 2022 (après un premier report à l'été 2021). Si un permis de construire est déposé après la date d'entrée en vigueur de cette nouvelle réglementation, la construction devra respecter les critères de la RE 2020.

Toutefois, il est préférable de commencer dès maintenant à s'emparer des indicateurs de la réglementation environnementale 2020 afin de participer à la neutralité carbone qui devra être atteinte d'ici les années 2050.

 

Augmenter l’épaisseur d'isolant pour un bâtiment plus performant ?

L'isolation des murs par l'intérieur est une étape incontournable lors d'une construction. Afin d'être conforme aux exigences de la réglementation environnementale 2020, quelle sera l'épaisseur d'isolant idéale ?

En effet, l'épaisseur des isolants a beaucoup évoluée ces 30 dernières années. Cela s’explique par le renouvellement des mesures toujours plus strictes pour agir en faveur de la performance des logements, pour la protection de l'environnement.

L'épaisseur d'isolant est passée de 0 mm à plus de 100 mm jusqu'à la RT 2012. Compte tenu des nouveaux critères, l'épaisseur des isolants devrait se voir augmenter une fois de plus pour se conformer à de nouveaux objectifs thermiques, impliquant des coûts supplémentaires pour le professionnel en termes d’achat de matériaux, mais surtout en termes de construction globale. En effet, augmenter l’épaisseur de l’isolant engendre forcément de l’espace pris sur la surface habitable, donc moins de m² vendu pour le promoteur ou le constructeur de maison individuelle. Si le professionnel souhaite garder la même surface habitable, il devra alors agrandir la surface construite (dalle) et donc la quantité d’éléments de maçonnerie pour mettre en œuvre les murs.

Une autre solution peut alors être envisagée : celle d’intégrer la performance thermique dans les 20 cm d’épaisseur du matériau de structure. Choisir une maçonnerie dont la résistance thermique est plus élevée permet de stabiliser l’épaisseur des murs sans réduire la surface habitable. C’est le cas avec la large gamme de briques bio’bric dont la résistance thermique part de 0,75 jusqu’à 1,50 m².K/W.

  

Le surcoût de la brique est alors complètement absorbé par les économies liées au maintien de l’épaisseur d’isolant, à performance thermique équivalente de bâtiment.

Un conseil : Renseignez-vous auprès d’un bureau d’étude thermique qui vous aidera à choisir la meilleure combinaison de matériaux pour atteindre la résistance thermique règlementaire, tout en minimisant le coût global de votre projet.

 

Autre point important : la structure d’un logement est durable. La brique ne craint ni l’humidité ni les moisissures. Elle ne nécessite pas d’entretien et ne se dégrade pas au fil du temps contrairement à tous les équipements intérieurs ou l’isolant. Opter pour la brique en terre cuite signifie donc que vous proposez à vos clients des performances thermiques inaltérables et leur garantissez ainsi des économies d’énergie sur toute la durée de vie de leur maison.

Les avantages de chaque matériau sont à prendre en considération, selon vos priorités, lorsque vous comparez toute solution technique.

Pour accompagner la réflexion des acteurs de la construction de maisons individuelles avec l’arrivée de la réglementation environnementale 2020, bio’bric propose en replay un webinar :

Comment passer sereinement à la nouvelle règlementation environnementale tout en maîtrisant ses coûts ?

 

 

Les solutions bio'bric

Briques de mur, Briques de cloison
Conduits de fumée, Tuiles
Terre cuite